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Article du mardi 12 janvier 2010 Ă  22h45

La Sicile

Départ tôt le matin de La Valette le lundi 26 octobre à bord d’un ferry grande capacité quasiment neuf, à l’opposé de mon beau bateau de l’aller. 1 heure de mer jusqu’à la Sicile et des gens qui font la queue pour aller aux toilettes tant la mer agitée rend chaque minute insupportable. Je descends avec mon vélo à Pozzalo tout au sud de la Sicile, j’attaque avec 10kms de montée douce et régulière. Je suis beaucoup klaxonné par les quelques automobilistes, je ne comprends pas pourquoi mais j’ai compris plus tard que c’était en fait des signes de bienvenue et des encouragements. Je me perds un peu, et j’arrive vers 14h à Syracuse. J’ai eu beau me chanter « j’aimerais tant voir Syracuse », cette ville a quand même été longue à apparaitre. J’ai mangé un plat de poissons. Je n’ai rien trouvé d’extraordinaire à cette ville, et, dommage, je n’ai pas vu l’amphithéâtre grec. Je suis reparti en direction de Catane mais je me suis perdu (je n’avais pas de carte de la Sicile).La route principale pour Catane étant interdite au vélo et le soleil menaçant de se coucher, j’ai fais demi tour pour dormir à Syracuse. Le lendemain, j’ai visité un musée et un amphithéâtre romain à Catane, mais je n’ai pas pu repartir car je ne trouvais plus la clé de mon antivol de vélo. Toute l’équipe (4 personnes) du musée m’a alors aidé à la retrouver pendant une demi heure, le conservateur a été formidable et comme on ne pouvait pas se parler (ils ne parlaient pas anglais), ça a été pittoresque. On a finalement retrouvé cette petite clé. J’ai trouvé un camping ouvert où planter ma tente et le lendemain je suis allé jusqu’à Messine, ville pas très jolie avec des concerts de klaxons, et j’ai pu prendre gratuitement le ferry pour l’Italie. J’ai dormi à Villa San Giovanni, ville délabrée et d’une pauvreté étonnante : j’étais loin de m’imaginer cela dans un pays voisin de la France. D’une manière générale le sud de l’Italie est très pauvre, et plus on monte dans le nord, plus il y a de l’argent. Deux cyclistes ont pu me guider en Sicile, une qui travaille là bas m’a dit que la Sicile était bien pour le tourisme, mais pas pour y vivre. N’empêche, il y a des bonnes oranges et je ne m’en suis pas privé. J’ai vu en Sicile beaucoup de chats morts de long des routes, beaucoup de constructions ou quartiers vraiment moches, et je me suis fais poursuivre par 2 chiens dans un de ces quartiers. J’en garde néanmoins un bon souvenir à cause de ses paysages (j’ai roulé dans des belles vallées de montagnes volcaniques), de ses ressources naturelles (beaucoup d’orangers), et de la chaleur de l’accueil de ses habitants (le conservateur du musée était vraiment un type formidable).

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